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Archive for août, 2012

Carrières noires, chroniqué par Maxime Gillio, un auteur sensible et intelligent

20 août

« Carrières Noires », d’Elena Piacentini n’est pas un roman facile. Et c’est là un compliment. Il n’est pas facile dans le sens où il ne se lit pas « comme ça », en quelques heures, au bord de la piscine, entre deux mojitos. Ou alors on passe à côté de quelque chose. C’est un roman qui demande un peu de temps. Des pauses, parce qu’il faut réfléchir, assimiler, s’interroger.

C’est un roman intelligent, parce qu’il n’est pas léger.

L’intrigue, bien sûr, tortueuse, sinueuse comme ces carrières souterraines, comme ces ramifications tordues dont on se demande bien, bon Dieu de bois, quand elles vont se rejoindre, et à quoi elles vont aboutir.

Une écriture, évidemment. Et surtout. Une écriture… intelligente, encore une fois. Parce que belle, travaillée, et psychologique. Oui, une écriture psychologique, jouant sur les métaphores, les images, les associations et je vous emmerde si vous n’aimez pas ce qualificatif. Descriptions des méandres de l’âme, dissection des caractères sous le scalpel acéré de l’auteur. Un travail d’entomologiste, où les personnages sont épinglés comme des lépidoptères sur une planche de travail, révélant leurs secrets sous la loupe immaculée de la romancière.

Et en point d’orgue, un refus du compromis, une force, une couillitude qui force l’admiration. Parce qu’Elena prend fait et cause pour certains de ses personnages, contre d’autres. Mais avec subtilité et intelligence, encore et toujours, valorisant les obscurs, les intègres, ceux qui ne courbent pas l’échine et vont jusqu’au bout de leurs idées, aussi modestes soient-elles, et qu’elle vomit les lâches, les pleutres, les corrompus, les viciés.

Je n’ai pas d’autre terme qu’ »intelligent » pour résumer ce roman. J’ai beau chercher, c’est celui qui s’impose à moi. C’est un roman intelligent parce que c’est un roman qui fait appel à l’intelligence du lecteur. Qui ne lui mâche pas la lecture, ne lui formate pas le message, ne lui facilite rien, bref, le fait réfléchir et l’invite dans sa confrérie des gens biens pour peu qu’on se donne la peine de faire l’effort d’y entrer.

Je vous ai dit que c’était un roman intelligent ?

 

Polar, noir et blanc, une lecture de Richard

12 août

« Foisonnant, vous dites ?

 Si vous cherchez un roman qui illustre bien le terme «foisonnant», ne cherchez plus. «Carrières noires» d’Elena Piacentini répond à tous les critères: une galerie de personnages complexes et variés, de l’action constante, deux mondes parallèles qui se côtoient, des intrigues qui convergent vers une finale étonnante et une écriture riche et … foisonnante. Et voilà, la boucle est bouclée. »

Le reste de l’article, à lire ICI 

 

Carrières noires sur Moséu.fr

05 août

« Une histoire bien ciselée, avec des croisements sur deux enquêtes, et puis surtout il se dégage de ce polar, un très grande sensibilité, l’amour omniprésent dans ce livre, tendresse fraternelle entre les deux mômes, l’amitié loyale entre Leoni et ses hommes, la camaraderie entre les trois femmes. »

La totalité de l’article, à lire en cliquant ici : 

 
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