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Archive for mai, 2012

Carrières noires en vidéo.

30 mai

 

Vendetta chez les chtis chroniqué dans le Journal de la Corse

24 mai

Un article signé Myriam Mattei. C’està lire ICI.

Vendetta chez les Chtis - Le commandant Leoni rattrapé par son passé d'Elena Piacentini

 

MERCI

11 mai

Dans quelques jours, le nouvel opus des aventures de Leoni, « Carrières Noires » paraîtra aux éditions Au-delà du raisonnable, une toute jeune maison d’édition imaginée et portée avec passion par Véronique Ducros.

Je reste persuadée que la vie est faite de rencontres et qu’à chaque instant, des milliers de chemins s’ouvrent sous nos pas, tous porteurs d’improbables possibles et d’ailleurs inédits.

Encore faut-il les regarder, et pour cela, porter son regard, non pas sur ses pieds, mais plutôt sur la ligne d’horizon.

Mais j’ai été à bonne école avec Mémé Angèle. Et c’est elle que je veux remercier en premier. Car elle m’a appris que l’on peut encore, même à près de quatre-vingts dix ans, s’émerveiller avec fraîcheur de la drôlerie émouvante d’une mésange à tête noire en train de faire sa toilette dans une écuelle oubliée sur le rebord d’une fenêtre. Et même si elle n’est plus physiquement à mes côtés, elle est tatoutée dans mon âme. A jamais.

Il y a l’amour, bien sûr. On voudrait ne plus y croire. Jeter ce mirage aux orties. Mais il sait parfois s’incarner de la manière la plus inattendue. Pour moi, il a pris la forme d’un défi : celui d’écrire Un Corse à Lille. Avec le bonheur de l’avoir fait lire à ma grand-mère avant qu’elle ne décide de passer.

La suite, c’est du bonus. Une prime que je dois d’abord à Gilles Guillon, le créateur de la collection Polars en Nord. Sans lui, je n’aurais jamais osé tenter l’aventure de la publication.

J’ai, grâce à son petit grain de folie, gagné des lectrices et des lecteurs.

Et les belles rencontres se sont enchaînées.

Il y a eu Ugo, l’âme du site Corsicapolar. Une belle âme. Une belle plume.

Jean-Claude Ceccaldi, fondateur de la maison d’édition Ancre Latine et qui m’a inspiré le personnage de Fioraventi dans « Vendetta chez les chtis ».

Il y a eu Elisabeth, presque une soeur, qui joue de la langue comme d’une épée et Eric, son compagnon, tout aussi entier et prompt à s’enflammer.

Et il y a eu Claude Mesplède, le passeur passionné et dont les yeux pétillants refusent de trahir l’âge.

Mes amis auteurs.

A commencer par Maxime Gillio, dont les encouragements mettent du miel sur l’amertume de mes doutes.

Hervé Sard, dont l’élégance discrète signe une sensibilité juste.

L’équipe des eXquis Men qui ont accompagné mes désirs de grand large et sont toujours à mes côtés.

Enfin, c’est à Véronique Ducros que je veux adresser mon dernier grand merci. Que c’est bon de croiser encore quelques personnes délicieusement déraisonnables de son acabit ! Ce fut un vrai plaisir de retravailler « Carrières noires » sous sa houlette ! Et si la main de la bergère fut douce, son oeil fut celui d’un aigle !

Je n’ai pas le sentiment d’être « arrivée » où que ce soit. Je suis juste très heureuse de ce bout de chemin parcouru. Et, assise sur une petite pierre du sentier, je voulais partager, avec mes amis, ce bonheur tout simple. Sans préjuger de la suite. Car je sais, pour en avoir fait l’expérience, que l’avenir est une construction de l’esprit, un sortilège qui peut prendre fin à tout instant.